A.F.N.

Le 21 mai 1957 une compagnie du 5° Bataillon de tirailleurs algériens tombe dans une embuscade et subit de lourdes pertes en hommes, en armement, plusieurs véhicules étant également incendiés - un capitaine tué ainsi que 15 tirailleurs et 7 prisonniers aux mains des rebelles dans la région de l’oued Akra.
Deux bandes de hors la loi constituées de plus de 300 hommes sont dirigées par Si Azzedine et Si Mohamed le balafré, bandes auxquelles sont venues s’ajouter les hommes d’un commando commandé par Si Lakhdar, jeune chef particulièrement dynamique, connaissant bien la région et sachant utilisé le terrain.
 

 

Une nouvelle fois le régiment est mis en alerte à la suite d’un important accrochage entre une bande rebelle et une unité de tirailleurs dans la région de Tablat, cette unité ayant subi quelques pertes.

 

Comme toujours en ce mois de juin 1957 c’est donc l’Atlas-Blidéen qui nous attend et où nous allons encore opérer puisque nous connaissons bien toute la région ; la bande de hors la loi a été repérée et localisée par les éléments de secteurs.

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Peu de temps avant la Noël 1957, le Président BOURGUIBA, au cours d’une de ses interventions habituelles retransmise par Radio Tunis, évoque pour la première fois une alliance avec la France à une condition toutefois, que la base de Bizerte serve de repli aux troupes françaises encore stationnées en Tunisie : inutile de dire que les propos du leader tunisien vont soulever pas mal de questions tant en Tunisie parmi ses propres partisans, que dans son propre gouvernement et dans le clan des indépendantistes algériens. Il n’existe pas en effet d’accords de défense entre la France et la Tunisie depuis que cette dernière est devenue indépendante.

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En 1880 avant l’arrivée des français, Bizerte n’était qu’un petit port de pêche et il n’était pas question que des navires de haute mer puissent pénétrer dans son port.
Certes la position géographique à l’extrémité nord de l’Afrique, face au détroit de Sicile, non loin de Malte, était un avantage important pour celui qui voulait surveiller et contrôler ce grand passage obligé de tout le trafic maritime venant à la fois de l’Océan Atlantique et de l’Ouest de la Méditerranée, vers l’Orient.