Connaissant le vif intérêt que vous portez en général aux citoyens Français et en particulier à la dignité du monde combattant, vous n'ignorez pas les difficultés du combat que les rescapés du Camp 113 (Indochine) dont je suis le Président Fondateur, n'avons cessé de mener depuis plus de quinze ans, pour faire rendre justice aux victimes du tortionnaire Georges Boudarel.
Les survivants du Goulag Viet-Minh ne peuvent concevoir « La mémoire sans la Justice ... ! ».