23 mai 1951. 5 h 30, ma section reçoit deux grenades sur sa position. Aucun blessé mais en dépit des recherches, nous ne trouvons pas l’auteur du lancer.
 
A 7 heures, nous embarquons dans des camions et partons bivouaquer derrière les « Marines » qui doivent, eux aussi, participer à l’attaque. Dans la vallée nous découvrons une artillerie considérable de tous calibres, y compris des pièces de 203 mm.