Des événements

Dès le 1er janvier à la suite de l’offensive allemande dans les Ardennes, le général EISENHOWER ordonne aux forces US et alliées d’accélérer leur repli en Alsace laissant pratiquement Strasbourg sans défense.
Le général de GAULLE, soucieux du sort de Strasbourg et de ses habitants fait part au commandant en chef des Forces alliées de son désaccord et face à la nouvelle offensive allemande Nordwind, ordonne aux troupes françaises de défendre la capitale alsacienne, et bien entendu il est fait appel aux unités de tout bord notamment la 1ère Division Française Libre et à la 2ème Division Blindée, les autres grandes unités étant sur les Vosges ou dans le Sud de l’Alsace, Colmar étant toujours aux mains des allemands.
 

- « Tiens, dit quelqu’un dans l’interphone, voilà nos vignes. » 

À 15.000 pieds, le B-26 ‟Vosne-Romanée‟, leader en second du groupe de bombardement ‟Bourgogne‟, survole la Saône et ses collines vineuses… Le ciel est clair et la terre est nette … Il est 13 h 30 le 14 février 1945.

Trois mois plus tôt, quand le groupe (16 appareils portant le nom d’un cru de Bourgogne) est arrivé à Lyon-Bron, les locaux de la base étaient encore bariolés par les panneaux de la Luftwaffe. Maintenant la France recommence à boire son vin et à voler de ses propres ailes.

Pour la majorité des Français, la guerre est finie et les grands problèmes sont à nouveau, d’ordre municipal. Mais sur le Rhin, la première armée française se bat très dur. Fin janvier, à la tête de ses chars lourds, Von Rundstedt a lancé à travers l’Alsace une contre-attaque générale. Pour aider les troupes au sol, partout eu situation critique, les quelques appareils aux cocardes tricolores sont en l’air sans arrêt. 

Par le lien ci-dessous, vous découvrirez la suite et ce fabuleux site des Ailes Françaises :

http://aviateurs.e-monsite.com/pages/de-1939-a-1945/la-tragedie-du-vosne-romanee.html