Des événements

En Allemagne un jeune général, Heinz GUDERIAN, que l’on retrouvera très vite à la tête des Panzers Divisions du III° Reich le 10 mai 1940, était devenu depuis les années 20 un spécialiste des blindés. Alors la France en retard ? Oui, très certainement et c’est la bataille de Montcornet qui va donner raison au colonel de GAULLE.
Ce dernier va par ses relations politiques il faut bien le  dire, va se faire entendre, connaissant parfaitement le rôle de la communication, faisant ressortir notamment que la guerre statique était vouée à l’échec et que désormais tout se jouera sur la motorisation et la vitesse-Il est vrai que le colonel de GAULLE, n’évoque dans son livre ni l’appui de l’aviation, ni des moyens de communications radios, ce qui lui sera reproché par quelques détracteurs, bien plus tard.
 
Comme l’a écrit le colonel GRANIER, son chef de corps durant la campagne de France en mai- juin 40 « La France a été vaincue, non pas parce que son armée manquait de chars ou d’avions, que parce la nation ne brûlait pas de cette flamme patriotique qui l’avait jadis sauvée aux grandes heures sombres de son histoire ».
Il a ajouté à cela « Et  si dans le désastre général, certaines divisions et certains régiments ont conservé un esprit combatif, c’est parce que leurs chefs de corps avaient su créer cette arme collective, seule capable de susciter au sein de la « piétaille » les plus héroïques sacrifices : l’esprit de corps. Le 141° régiment d’infanterie alpine était de ceux là.
Les marseillais et les provençaux peuvent être fiers de ce régiment »